Le hautbois n’étant que trop rarement entendu hors de l’orchestre, Gabriel Pidoux a à cœur de proposer une nouvelle approche et une écoute plus singulière de cet instrument aux capacités infinies. Il devient, en 2020, le premier hautboïste à être nommé « Révélation Soliste Instrumental » des Victoires de la Musique Classique. Son premier disque « Romance » en sonate avec le pianiste Jorge González Buajasán paraît en 2022 pour le label Alpha Classics, un enregistrement distingué entre autres par « 5 Diapasons » et « 5 Étoiles » du magazine Classica.
Violoniste jusqu’à ses 7 ans, Gabriel décide un jour de s’affranchir de la tradition familiale des instruments à cordes. Il suit l’enseignement d’Hélène Devilleneuve, de Jacques Tys et David Walter au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, puis de François Leleux à Munich.
Gabriel est lauréat de plusieurs concours internationaux (IDRS, BeTheOne, Michel Spisak Oboe Competition…). En 2019, il obtient le deuxième prix du Concours International de Prague . Il s’est produit en soliste avec le Mozarteumorchester Salzburg, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Chambre Nouvelle Aquitaine, l’Orchestre des Pays de Savoie, le RTV Slovenia Symphony, le Prague Symphony Chamber, et au sein d’ensembles tels que Gli Incogniti, l’Orchestre des Champs-Elysées ou l’Ensemble Pygmalion.
Passionné par l’histoire de son instrument, Gabriel a co-fondé Sarbacanes, ensemble dédié à la musique pour vents sur instruments d’époque, après s’être perfectionné dans l’étude des hautbois anciens auprès d’Antoine Torunczyk.
Gabriel est lauréat de la Fondation Banque Populaire.
«Ce soir-là, c’est Pablo Barragán qui vous a ensorcelé. Au-delà de sa maîtrise stylistique parfaite à tous égards, c’est surtout la profondeur de son timbre qui vous a tenu en haleine, suspendus à son souffle.» (Westdeutsche Zeitung)
Le clarinettiste Pablo Barragán est reconnu pour la finesse de son timbre, alliée à une grande virtuosité, un charisme scénique affirmé et une curiosité sans bornes dans la conception de ses programmes.
Pablo s’est formé au Conservatoire de Séville auprès d’Antonio Salguero, puis avec Matthias Glander à la Fondation Barenboim-Said de Séville. Il est lauréat du Prix Crédit Suisse Jeunes Solistes en 2013, ainsi que de plusieurs autres concours.
Il a collaboré avec des orchestres tels que le Brucknerhaus Orchestra de Linz, l’Orchestre Symphonique de Barcelone, le Hamburger Symphoniker, l’Orchestre Symphonique de la Radio-Télévision Espagnole, ou encore l’Orchestre Philharmonique Slovaque, sous la direction de chefs comme Anja Bihlmaier, Thomas Dausgaard, Daniel Raiskin et Zsolt Hamar.
Pablo est aujourd’hui l’un des clarinettistes et chambristes les plus recherchés. Il a le privilège de jouer régulièrement avec des musiciens remarquables tels qu’Elena Bashkirova, Beatrice Rana, Kian Soltani, Yuliana Avdeeva, Emmanuel Pahud, le Quatuor Modigliani, le Trio Sitkovetsky, le Quatuor Cremona ou encore le Quatuor Schumann. Il se produit dans des salles prestigieuses telles que l’Elbphilharmonie de Hambourg, la Philharmonie de Cologne, le Konzerthaus de Dortmund, le Rheingau Musik Festival, Classiche Form, le Festival Martha Argerich, le Wigmore Hall de Londres et la Tonhalle de Zurich.
Au cours de la saison 2025/26, Pablo Barragán donnera plusieurs concerts en soliste avec orchestre. Il ouvrira la saison de l’Orchestre de Chambre de Cologne sous la direction de Christoph Poppen avec deux concertos pour clarinette : le Kammerkonzert de Hartmann et le Concerto pour clarinette de Mozart. Il poursuivra avec des engagements avec la Philharmonie de Baden-Baden, l’Orchestre Symphonique de Castille-et-León sous la direction de Vasily Petrenko, l’Orchestre Philharmonique Janáček d’Ostrava dirigé par Tania Miller, l’Orchestre Leopoldinum du NFM de Wrocław dirigé par Michael Collins, ainsi qu’avec l’Orchestre de Chambre Franz Liszt en Amérique du Sud.
En musique de chambre, il se produira avec le Quatuor Modigliani à l’Elbphilharmonie de Hambourg et à l’Alte Oper de Francfort, ainsi qu’avec l’ensemble du Festival de Musique de Chambre de Jérusalem au Festival Stradivari de Crémone et à Maribor. Dans le cadre de la sortie de son dernier enregistrement, Balagan, très bien accueilli par la critique internationale, il se produira également au Brucknerhaus de Linz, au Centre des Arts de Lugano et au Wigmore Hall de Londres, aux côtés de Noa Wildschut et Amadeus Wiesensee.
La curiosité et l’esprit créatif de Pablo s’illustrent aussi dans ses deux derniers enregistrements : Szinergia et Balagan. Balagan, paru en juillet 2024 chez Accentus, met en lumière des œuvres de compositeurs juifs du XXe siècle tels que Paul Schoenfield, Ernest Bloch, Claude Vivier et Darius Milhaud. SZINERGIA, sorti en octobre 2024, marque son premier enregistrement avec orchestre de chambre — l’Orchestre de Chambre Franz Liszt — autour du Kammerkonzert de Hartmann, accompagné d’arrangements captivants des Danses Roumaines de Bartók, du Divertimentode Weiner, de la Double Danse de Kodály et du Callejón del Muro de Paco de Lucía.
Depuis 2020, Pablo Barragán est professeur à la Barenboim-Said Academy de Séville et donne des masterclasses dans des institutions telles que l’École Supérieure de Musique Reine Sofía à Madrid. Il est également artiste de la maison Buffet Crampon et joue sur un instrument modèle RC Prestige.
Originaire d’Avignon, Marceau Lefèvre étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès de de Laurent Lefèvre et Fany Maselli, ainsi qu’à l’académie Karajan du Berliner Philharmoniker où il se perfectionne auprès de Stefan Schweigert. Marceau est lauréat de nombreux concours internationaux tels que Hülsta woodwinds Münster, Aeolus Düsseldorf, Wiener Klassik Baden, Fmaji Paris.
Fervent défenseur du répertoire soliste de son instrument, Marceau se produit régulièrement en soliste avec des orchestres tels que le Brussels Philharmonic, le Düsseldorfer Symphoniker, le Kölner Kammerorchester, le Bayer-Philharmoniker, le Novosibirsk Philharmonic, l’orchestre Pasdeloup, le Rheinische Philharmonie Koblenz ou encore le North Czech Orchestra Teplice.
Marceau se produit fréquemment en tant que basson solo d’orchestres de premier plan, tels que le Koninklijk Concertgebouworkest Amsterdam, le Mahler Chamber Orchestra, l’Orchestre national de France, le Hallé Manchester orchestra parmi bien d’autres. Son premier CD « Arundo » enregistré en 2015 avec la pianiste Kimiko Imani paru chez « GWK Record » est très bien reçu par la critique.
Chambriste apprécié et recherché, il est régulièrement invité de festivals français et internationaux. Il est par ailleurs membre du quintette à vent Akébia, du Carousel Ensemble et du Breeze wind quintet.
De 2017 à 2023, Marceau occupe le poste de basson solo au Brussels Philharmonic, avant de devenir soliste de l’Ensemble intercontemporain en septembre 2023.
Cor solo de l’Orchestre national de Lyon depuis 2009, Guillaume Tétu est l’un des cornistes les plus recherchés de sa génération.
Formé par Martial Prost au Conservatoire à rayonnement régional du Grand Chalon, puis étudiant au Conservatoire national musique et danse (CNSMD) de Lyon dans la classe de David Guerrier et Michel Molinaro, il est régulièrement invité comme cor solo au sein des plus grands orchestres (Orchestre philharmonique de Berlin, Orchestre national de France, Orchestre philharmonique de Radio France, Opéra de Paris…).
Passionné de musique de chambre, il a participé à la création du Quintette K, quintette à vent avec lequel il a remporté les prix des concours internationaux de Lyon (2008) et Marseille (2009). Ses apparitions en soliste, dans les concertos de Mozart, Strauss, Schumann ou Britten avec des chefs tels qu’Emmanuel Krivine, Ton Koopman, Lawrence Renes, Gergely Madaras sont unanimement saluées, tout comme ses récitals avec les pianistes Antoine de Grolée, Suzana Bartal ou Hsin-I Huang. Sa grande curiosité musicale l’amène à collaborer avec les ensembles sur instruments d’époque (La Chambre philharmonique, Les Siècles, Les Ambassadeurs…).
Actif également dans le domaine de la création contemporaine, il a réalisé avec l’ensemble Mesostics un enregistrement de Trame VII pour cor et ensemble de Martin Matalon qui a été salué par la critique (Classica, Diapason). En décembre 2023, il assure la création mondiale du Grand Poème alpestre «Nach Garmisch» pour cor et orchestre, commande de l’Orchestre national de Lyon au compositeur Bechara El Khoury.
Toujours heureux de rencontrer de jeunes musiciens, Guillaume Tétu a enseigné au sein de nombreuses académies d’été. Il a encadré le pupitre de cors de l’Orchestre français des jeunes en 2019 et 2020. En 2021, il a été nommé professeur de cor de l’École supérieure de musique Bourgogne-Franche-Comté, et depuis 2023, il enseigne au CNSMD de Lyon.
Sa personnalité authentique et son sens poétique sont remarqués au Concours International Long-Thibaud-Crespin 2019 dont il est lauréat. Auparavant, il est distingué outre manche, remportant en 2016 le 1er Prix et le Prix du public au Concours International de piano James Mottram de Manchester. Cette double consécration arrive au fil d’un périple qui le conduit à Paris alors qu’il n’a que dix ans, initié par Billy Eldi aux principaux fondements de l’art musical, et se poursuit auprès de Jean-Michel Dayez et d’Hortense Cartier-Bresson puis, au CNSM de Paris, de Roger Muraro et d’Isabelle Dubuis. Il y reçoit également les conseils de Claire Désert, d’Alain Planès et de Pierre-Laurent Aimard. La Fondation Banque Populaire, la Fondation Safran, le Mécénat Société Générale dont il est lauréat lui apportent leurs soutiens.
Son premier disque « Rameau/Couperin » paru en 2018 révèle sa signature artistique unique qui lui vaut une reconnaissance immédiate et unanime : un « coup de maître » couronné d’un Diapason d’Or Découverte. Trois ans plus tard, son album Ravel reçoit une pluie de récompenses (Choc de Classica, Cinq Diapasons…). « Enfin nous le tenons le ravélien des prochaines décennies et nous ne le lâcherons plus ! » s’exclame Philippe Cassard… Inspiré, élégant et sensible, son art s’appuie sur une exigence esthétique et la rigueur d’une pensée musicale affirmée qui séduisent La Dolce Volta, label dont il intègre la « famille » à l’occasion d’un duo avec Philippe Bianconi. Naissent de nouveaux projets : avec la violoniste Eva Zavaro, il enregistre Fauré et Szymanowski, tandis que paraît en solo un album dédié à Scriabine, dont la musique l’attire puissamment.
La sphère des festivals et des scènes françaises qui le reçoivent s’agrandit d’année en année, de l’auditorium du Louvre à celui de Radio France, de La Roque d’Anthéron à Lyon (Opéra), de Metz (Arsenal) à la Côte-Saint-André où en 2024, le Festival Berlioz l’invite à donner en binôme avec Philippe Bianconi l’intégrale de l’œuvre pour piano solo et deux pianos de Ravel. En 2023, il se produit pour la première fois à la Salle Philharmonique de Liège dans la prestigieuse série de récitals « Piano 5 étoiles ». L’artiste arpente Dublin, Pékin, Bruxelles, Berlin, Amsterdam, la Grèce, la Pologne, la Suisse, le Japon (tournée en 2024). En tournée au Brésil, il joue avec l ’Orquestra Sinfônica Brasileira, l’Orquestra Sinfônica de Minas Gerais, poursuivant son expérience avec les orchestres (le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de la Garde Républicaine, l’Orchestre National de Metz). Son activité de concertiste s’enrichit de celle de pédagogue au CNSM de Paris où depuis 2023 il est professeur assistant de Marie-Josèphe Jude. Attaché à transmettre et guider la génération montante, il dispense aussi des masterclasses. Qu’il joue Schumann et Chopin, Fauré et Ravel, ou encore Rachmaninov et Scriabine, son jeu sincère et juste touche l’esprit et le cœur suivant un équilibre parfait, conjuguant tendresse et volonté, rêverie et énergie, le discours musical toujours renouvelé. Clément Lefebvre a le verbe noble et la poésie au bout des doigts.
(Par Jany Campello)
Plus humain que Sviatoslav Richter, plus sobre que Glenn Gould, Sergei Redkin rappelle Maurizio Pollini, pour son élégante fluidité, mais il paraît vraiment unique dans sa présentation d’un Prokofiev homogène et nuancé”
Pierre Gervasoni, Le Monde, 2024
Sergei Redkin (né en 1991 à Krasnoïarsk, en Sibérie) est reconnu comme l’un des pianistes les plus perspicaces de sa génération. Lauréat du Second Prix du Concours Reine Élisabeth (Bruxelles, 2021) et de la Médaille de bronze du XVe Concours international Tchaïkovski (Moscou, 2015), Sergei a également remporté les Premiers Prix du Concours international de piano Maj Lind (Helsinki, 2012) et du Concours Prokofiev (Saint-Pétersbourg, 2013).
Depuis ces succès en compétition, Redkin a bâti une carrière internationale marquée par son sens artistique et sa polyvalence. Il s’est produit avec des orchestres tels que le London Philharmonia, la Sinfonia Varsovia, l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg sous la direction de Yuri Temirkanov, l’Orchestre symphonique Tchaïkovski sous la direction de Vladimir Fedoseyev, et l’Orchestre du Mariinsky sous la direction de Valery Gergiev, se produisant dans des salles prestigieuses — du Musikverein de Vienne à la Philharmonie de Paris, en passant par le Ruhr Piano Festival, le Verbier Festival, le Festival de Lucerne, le Kissinger Sommer, ainsi que dans de nombreux lieux à travers l’Europe, le Japon et les États-Unis.
Salué pour ses interprétations pleines d’imagination et sa présence scénique dynamique, Redkin s’est révélé tôt : il a commencé le piano à l’âge de six ans à Krasnoïarsk, avant d’étudier au Conservatoire de Saint-Pétersbourg auprès d’Alexander Sandler (piano) et d’Alexander Mnatsakanyan (composition). Sa formation l’a également mené à l’Académie internationale du lac de Côme, où il a travaillé avec William Grant Naboré, Dmitry Bashkirov, Peter Frankl et Fou Ts’ong.
Lauréat du Prix du Ruhr Piano Festival en 2018 — sur nomination de Philip Glass, Dennis Russell Davies et Maki Namekawa —, Redkin poursuit sa trajectoire avec des engagements croissants en récital et à l’orchestre, et une présence internationale toujours plus affirmée.
Depuis 2017, Redkin est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth, en Belgique. Sa discographie comprend deux albums solo parus chez Fuga Libera (2022, 2024), salués par la critique, qui témoignent de l’étendue de son répertoire et de la singularité de sa voix interprétative.
Adrien Pineau commence la batterie et le tambour dès son plus jeune âge. Il étudie les percussions à l’École nationale de musique de Châtellerault, puis, après l’obtention d’un DUT de mesures physiques, entre au Conservatoire à rayonnement régional (CRR) de Bordeaux. Il se perfectionne avec Philippe Spiesser au CRR de Perpignan, où il suit les classes de maître de Benoît Cambreling et Jean-Pierre Drouet. En 2008, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse (CNSMD) de Paris dans la classe de Michel Cerutti, obtenant un master de percussions mention très bien à l’unanimité. Pendant ses études, il est sélectionné pour faire partie de l’Académie du Festival de Lucerne. Son parcours lui permet de se produire au sein des plus grandes formations françaises. De 2015 à 2019, il fait partie du quatuor Beat, avec lequel il a joué des spectacles mêlant musique et théâtre. Actuellement, il est intervenant dans les classes de percussions du CRR et du CNSMD de Lyon pour la spécialité «orchestre». Il est timbalier solo de l’Orchestre national de Lyon depuis 2016.
Telle est la mission de la musique pour Eva Zavaro. Née en 1995 à Paris, d’un père compositeur français et d’une mère violoniste polonaise, elle est l’une des violonistes françaises parmi les plus brillantes de sa génération. Amoureuse de la musique, elle « joue avec le cœur » (Ivry Gitlis) dans de nombreux pays, en soliste ou chambriste, partageant la scène avec des musiciens renommés.
Après ses études au CNSM de Paris (avec Roland Daugareil, Suzanne Gessner et Christophe Poiget), elle s’est perfectionnée auprès de Julia Fischer à la Hochschule für Musik de Munich.
Elle est nommée dans la catégorie « Révélation Soliste Instrumental » des Victoires de la musique classique 2021. En 2018, elle remporte le Premier Prix du Concours International Johannes Brahms en Autriche ainsi que le Prix Vadim Repin pour la meilleure interprétation de Mozart. Elle s’est vue distinguée du prix « Révélation » 2023 de la Fondation Engie ainsi que du Prix Georges Enesco 2016 de la SACEM.
À 14 ans, Eva s’est produite en tant que soliste avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Sir J. E. Gardiner à la Salle Pleyel. Depuis, elle collabore avec de nombreux orchestres à travers le monde : elle joue au Rudolfinum de Prague dans le Poème de Chausson et Tzigane de Ravel, interprète le Triple Concerto de Beethoven accompagnée par l’Orchestre de Paris, dirigé par Alain Altinoglu, dans l’émission « Fauteuils d’Orchestre ». Elle collabore plusieurs fois avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn et Fayçal Karoui. En 2019, elle a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin accompagnée du Potsdamer Kammerorchester dans deux concertos de Mozart et Bach. En mars 2021 elle a débuté à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre de Paris dirigé par Julien Masmondet dans un programme Saint-Saëns.
Eva est très impliquée dans la musique de son temps et a créé de nombreuses œuvres, dont certaines lui sont dédiées (Pascal Zavaro, Lucas Debargue, Karol Beffa). Elle a enregistré le Concerto n°2 de Pierre Wissmer pour Claves avec le Hungarian Symphony Orchestra sous la direction d’Alain Pâris.
Également chambriste passionnée, Eva participe à l’Académie Seji Ozawa 2014 (Suisse) et joue sous sa baguette au Victoria Hall de Genève et au Théâtre des Champs Élysées à Paris. En récital avec piano, on a pu l’entendre aux Sommets Musicaux de Gstaad, à la Festspiele Mecklenbourg-Vorpommern en Allemagne, aux Rencontres Musicales d’Évian ainsi qu’au Konzerthaus de Berlin. Elle s’est produite en Russie au Mariinsky Concert Hall dans le cadre du Festival « White Nights ».
Sa discographie témoigne de sa sensibilité et de son engagement artistique : en novembre 2024 parait Notturno, son premier album chez La Dolce Volta, consacré aux sonates de Szymanowski et Fauré, avec le pianiste Clément Lefebvre. Son enregistrement en première mondiale de la Sonate pour violon et piano d’Oskar Posa (1901) avec Juliette Journaux, paru en 2025 chez Voilà Records, a été unanimement salué par la critique internationale.
Eva Zavaro joue sur un violon italien dit « Cornell, McMenemy » réunissant un travail de Nicolo Amati avec celui d’Antonio Stradivari, qui lui est aimablement prêté.
Lauréate du premier prix du Concours international de violon Jean Sibelius en 2015 à Helsinki, la violoniste canado-américaine Christel Lee est devenue la première Nord-Américaine à remporter ce concours en cinquante ans d’existence. En décembre 2015, à la suite de cette victoire, elle a été invitée à se produire avec le Helsinki Philharmonic Orchestra et son chef John Storgårds, lors d’une tournée de l’orchestre à Birmingham et Dublin, célébrant le 150e anniversaire de la naissance de Sibelius. Ce succès à Helsinki a été précédé de nombreuses distinctions, dont le deuxième prix et le prix du public au Concours international de l’ARD à Munich en 2013. Ses prestations ont été saluées par la critique pour leur intensité, leur précision technique et leur profondeur émotionnelle.
En tant que soliste, Christel Lee s’est produite avec de nombreux orchestres prestigieux, notamment le Finnish Radio Symphony, le Bavarian Radio Symphony, le Korean Symphony, le KBS Symphony, le Vancouver Symphony, le Tokyo Philharmonic et le SWR Stuttgart Radio Symphony. Artiste aux multiples facettes, elle est également passionnée de musique de chambre et collabore avec les plus grands musiciens de sa génération. Elle est régulièrement invitée à des festivals en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Parmi ses projets récents, on note la création mondiale du double concerto pour violon et violoncelle du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit pour elle et le violoncelliste Jonathan Roozeman.
D’origine coréenne, Christel Lee est née à Bloomington et a commencé le violon à l’âge de cinq ans à Vancouver, au Canada. Elle a ensuite déménagé à New York, où elle a fréquenté la Professional Children’s School, puis a été diplômée de la Juilliard School en 2011. Elle a terminé ses études à la Kronberg Academy et à la Hochschule für Musik und Theater de Munich, auprès de Ana Chumachenco.
Parallèlement à sa carrière d’interprète, Christel Lee est fortement engagée dans l’enseignement et les actions de médiation. Depuis 2024, elle est professeure de violon à la Hochschule für Musik de Karlsruhe. Elle joue sur un violon de Carlo Ferdinando Landolfi datant de 1770, généreusement mis à sa disposition par une collection privée.
Née Troyes, Camille Vasseur commence le violon à l’école de musique de St Julien les Villas. Aujourd’hui violoniste à l’Orchestre National de Lyon, elle obtient un master d’interprétation à Bâle et Munich auprès de Raphaël Oleg et Mi-Kyung Lee. Violon solo de l’Orchestre Français des Jeunes en 2011-2012, elle se forme en musique de chambre avec le Quatuor Manfred, Walter Levin et Rainer Schmidt. En 2013, elle accompagne Marie-Claude Pietragalla dans spectacle hommage à Bach. Elle a joué dans des salles prestigieuses comme le Lincoln Center. New York ou le Suntory Hall de Tokyo.
Violoniste d’origine coréenne, Mi-Sa Yang est née et a grandi à Osaka au Japon. Mi-Sa a étudié au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris en musique de chambre et en cycle de perfectionnement « Violon Concertiste » auprès d’Olivier Charlier et Jean-Jacques Kantorow.
Elle a été primée sur de nombreux concours internationaux : 1er Prix au Concours International Yehudi Menuhin pour jeunes violonistes en 2000, 3ème Prix et Prix spécial du jury au Concours International de Musique de Sendaï en 2001, 1er Prix en trio (piano, violon et violoncelle) au 55ème Concours International de Musique Maria Canals de Barcelone en 2009.
Depuis ses débuts avec orchestre à l’âge de 12 ans au Japon, elle joue avec de prestigieuses formations telles que Sinfonia Varsovia, Suk Chamber Orchestra, London Mozart Players, Sendaï Philharmonic Orchestra, Tokyo Symphony Orchestra, New Japan Philharmonic, Osaka Philharmonic Orchestra, Kyôto Symphony Orchestra, Kansai Philharmonic Orchestra, Century Orchestra Osaka etc. Elle se produit également en récital dans des salles et festivals internationaux. Ses interprétations lui ont valu une grande estime de la presse et de la critique.
En outre, Mi-Sa Yang a toujours voulu cultiver son talent de chambriste. Elle a notamment fondé avec Adam Laloum et Victor Julien-Laferrière le trio avec piano Trio Les Esprits et est membre depuis 2014 du Quatuor Ardeo. Elle se produit au Concertgebouw d’Amsterdam, Wiener Konzerthaus, Philharmonie de Paris, Kölner Philharmonie, Théâtre des Champs Elysées, Klavier-Festival-Ruhr, Folle Journée de Nantes, Folle Journée au Japon, Les Salons en Musique à Londres, La Roque d’Anthèron, Fêtes musicales en Touraine, Festival de Pâques de Deauville, Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, Kuhmo Chamber Music en Finlande, Festival Musiq’3 Bruxelles etc.
Les deux disques du Trio les Esprits parus chez Mirare en 2014 et 2017 ont reçu les éloges de la critique. Le suivant, consacré à Schubert, est paru pour Sony Music en janvier 2019 et inclut la Fantaisie pour violon et piano D934. Au printemps 2019, Mi-Sa Yang a sorti un nouvel album consacré aux Sonates de Mozart, en duo avec le pianiste Jonas Vitaud (Mirare).
En septembre 2023, Mi-Sa Yang fait paraître chez Mirare un nouvel album en duo, consacré à Poulenc, Prokofiev, Stravinsky et Debussy, avec son partenaire de toujours, le pianiste Adam Laloum. Ensemble, ils se produiront au Musée Gustave Moreau, à la salle Farel à Bienne en Suisse et à l’Arsonic de Mons en Belgique.
Depuis 2022, Mi-Sa Yang enseigne au CNSM de Paris en tant que professeur assistante dans la classe violon d’Olivier Charlier.
Manuel Vioque-Judde s’impose depuis plusieurs années comme l’un des altistes les plus captivants de la scène musicale française et internationale. À travers un répertoire allant de la musique ancienne aux créations contemporaines, en passant par les grands concertos du répertoire pour alto (Bartók, Walton, Berlioz, Britten, Vaughan Williams, Mozart…), il forge un personnage de soliste à nul autre pareil, faisant de l’alto bien plus qu’un instrument : une voix souveraine et inimitable. Une identité artistique affirmée dès ses débuts, qui lui permet de s’imposer comme le premier Français lauréat des deux prestigieux Concours Primrose (Los Angeles, 2014) et Tertis (Île de Man, 2016).
Soliste invité à travers le monde, il s’est produit notamment avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (Belgique), l’Orchestre Symphonique Simón Bolívar (Venezuela), le Moravian Philharmonic Orchestra (République tchèque), le Vogtland Philharmonic Orchestra et l’Elbland Philharmonie Sachsen (Allemagne), le Santa Barbara Chamber Orchestra (États-Unis), Camerata Nordica (Suède) ou encore le Kansaï Philharmonic Orchestra (Japon).
Musicien chambriste prisé, il a collaboré avec des artistes tels qu’Augustin Dumay, Kit Armstrong, Jonathan Fournel, Ilya Gringolts, Gary Hoffman, Victor Julien-Laferrière, Liya Petrova, Gidon Kremer, Alexandre Kantorow, Aurélien Pascal, Christian Tetzlaff ou encore le Trio Wanderer, et se produit au sein du Trio Arnold et du Quatuor Hermès.
On le retrouve sur les scènes les plus prestigieuses telles que la Philharmonie de Paris, le Théâtre des Champs Élysées, Bozar à Bruxelles, le Victoria Hall de Genève, le Prinzregententheater de Munich, le Seiji Ozawa Hall de Boston ou le Symphony Hall d’Osaka. On l’entend également dans de grands festivals : Verbier, les Folles Journées de Nantes et de Tokyo, le Festival International de La Roque d’Anthéron, le Seiji Ozawa Matsumoto Festival, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, le Tanglewood Music Festival, Chamber Music Connects the World de Kronberg ou encore le Festival des Jeunes Solistes Européens du Venezuela.
Son rayonnement dépasse le seul jeu d’interprète : directeur artistique du Just Classik Festival à Troyes depuis 2018, festival international de musique de chambre qu’il a contribué à façonner, il est régulièrement sollicité pour concevoir des projets artistiques où il se fait le centre de gravité musicale des programmations, fédérant autour de lui artistes et répertoires pour créer des expériences cohérentes et singulières.
Forgé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, son jeu s’est ensuite affiné au contact d’altistes tels que Tatjana Masurenko, Tabea Zimmermann, Lawrence Power ou Miguel Da Silva. Fidèle pendant de nombreuses années à l’Académie internationale Seiji Ozawa, il en garde une empreinte artistique durable : les conseils du chef japonais, des prestations en soliste sous sa baguette, et les enseignements de Pamela Frank, Nobuko Imai et Sadao Harada ont profondément nourri sa vision musicale.
Manuel Vioque-Judde est artiste associé de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth et de la Fondation Singer-Polignac, soliste lauréat de la Fondation Banque Populaire et Révélation Classique de l’Adami.
Il joue sur deux altos du luthier allemand Stephan von Baehr.
Tout a commencé par une immense curiosité : enfant, alors qu’elle jouait déjà du violon, Hiyoli Togawa ne pouvait résister à la tentation de jouer en cachette l’ancien alto précieux de son père, malgré une interdiction formelle. C’est ainsi qu’elle trouva sa voix pour la vie. Elle commença sa formation en tant qu’élève junior auprès de Rainer Moog, puis poursuivit ses études avec Antoine Tamestit, ainsi que dans la classe de quatuor du Quatuor Artemis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, tandis que Hariolf Schlichtig devint son mentor le plus important. Après de premiers succès dans des concours tels que le concours national « Jugend musiziert », le Concours International d’Alto de Markneukirchen et le Concours International Brahms, elle s’est imposée comme soliste et chambriste aux multiples facettes.
Depuis l’enfance, curiosité et ouverture d’esprit guident la vie de Hiyoli Togawa. Élevée en Rhénanie avec des racines nippo-australiennes, elle parle couramment ses trois langues maternelles : l’allemand, le japonais et l’anglais. Bâtir des ponts entre les personnes, les cultures et les arts, voilà ce qui anime cette citoyenne du monde, tant en musique qu’en paroles.
Lors de ses concerts, Hiyoli Togawa s’exprime à travers son alto mais aussi par des présentations sur scène. Avec des formats qu’elle conçoit elle-même, cette artiste et ancienne danseuse de compétition crée de nouvelles expériences de concert en associant la musique à d’autres formes d’art telles que la peinture, la vidéo, la littérature et la danse. Son activité de concertiste la mène régulièrement dans des festivals tels que le Schleswig Holstein Musik Festival et le Heidelberger Frühling.
Son travail accorde une place particulière à la musique contemporaine et à une collaboration étroite avec des compositeurs tels que Kalevi Aho. Pour son enregistrement du double concerto pour alto et percussion (« Moonlight Concerto »), qui lui est dédié ainsi qu’à Alexej Gerassimez, elle a reçu l’ICMA Award dans la catégorie « Musique contemporaine » en 2026. Ses albums-concepts novateurs chez le label BIS ont également suscité un accueil particulièrement favorable.
Lors du premier confinement en 2020, elle a lancé le projet « Songs of Solitude », commandant onze œuvres pour alto solo à des compositeurs contemporains renommés tels que Toshio Hosokawa, Tigran Mansurian et John Powell, afin de réfléchir musicalement à l’isolement pandémique. Dans son récent projet « CHILDREN! », elle poursuit cette démarche en se consacrant, à travers 13 nouveaux « parcours d’enfance » commandés pour l’occasion, à la réalité vécue par les enfants à travers le monde. Pour son prochain projet, « Clear Water » — un concerto pour alto centré sur la coexistence multiculturelle — elle collaborera notamment avec le compositeur John Psathas. Les projets de Togawa soulignent son engagement à explorer et à faire réfléchir en profondeur, par la musique, sur des enjeux de société.
De 2018 à 2022, Hiyoli Togawa a également enseigné l’alto à l’Université de Musique et des Arts du Spectacle de Munich.
Crédits photo : Anne Hornemann
Révélation Classique de l’ADAMI 2019, Jérémy Garbarg incarne la nouvelle génération du violoncelle français. En avril 2021, il intègre le Quatuor Arod, avec lequel il se produit régulièrement dans les salles les plus prestigieuses à travers le monde.
En tant que soliste, il remporte le Premier Prix et le Prix spécial de l’Orchestre de Shenzhen lors du Concours Schoenfeld à Harbin en septembre 2023. Il est également lauréat des concours internationaux Brahms (Autriche) et Viña del Mar (Chili), où il obtient notamment le Prix du Public. En musique de chambre, il remporte les Premiers Prix avec le Duo Consonance au Concours international de la Società Umanitaria de Milan et à la Belgium Cello Society Competition de Bruxelles. Il est par ailleurs lauréat de la Fondation Banque Populaire.
Son jeu, qualifié de « bouleversant et généreux », l’amène à se produire fréquemment en France et à l’étranger. Il est invité par de nombreux festivals et institutions et se produit dans des salles majeures en Europe, en Amérique et en Asie. Il collabore régulièrement avec des artistes de renom issus de la scène internationale.
Très présent dans les médias, il est diffusé sur Medici.tv, France Musique et plusieurs radios et chaînes européennes. Depuis 2018, Jérémy Garbarg est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth, où il se perfectionne auprès de Gary Hoffman et Jeroen Reuling. Il a également bénéficié de l’enseignement de Gautier Capuçon, Jérôme Pernoo et François Salque. En 2022, il publie son premier CD, Parlando, salué par la critique.
Il joue sur un violoncelle de Rugieri de la fin du XVIIᵉ siècle et bénéficie du soutien de plusieurs fondations et partenaires artistiques.
L’un des musiciens les plus expressifs de la nouvelle génération, Ivan Karizna est réputé pour la poésie de ses interprétations comme pour sa formidable présence scénique. Son art est apprécié par des légendes vivantes du monde musical telles qu’Andras Schiff – qui le décrit comme “l’un des meilleurs violoncellistes de sa génération doté d’une rare beauté tonale” – ou Gidon Kremer qui exprime : “Ce jeune violoncelliste m’impressionne fondamentalement. Il a quelque chose d’unique à dire”.
Ivan est imprégné de deux écoles musicales très différentes : élevé dans la tradition de l’Ecole russe, il part à 17 ans pour la France au Conservatoire de Paris (CNSMDP) où il intègre la classe de Jérôme Pernoo, puis se perfectionne à l’Académie Kronberg auprès de Frans Helmerson. Au cours de ces années, il remporte des Prix prestigieux au Concours Tchaïkovski à Moscou, au Concours Reine Elisabeth à Bruxelles, le Prix Guilhermina Suggia à Porto, et beaucoup d’autres.
Ces dernières saisons, Ivan Karizna a été invité en soliste notamment par l’Orchestre de Chambre de Stuttgart, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Francfort, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Leipzig (MDR), l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, L’Orchestre de Chambre d’Europe, l’Orchestre Symphonique de Montreal, l’Orchestre Symphonique National d’Ukraine. Jouant notamment sous la direction de Christoph Eschenbach, Stephane Deneve, Juraj Valcuha.
En Janvier 2023, il fait un début acclamé au Concertgebouw d’Amsterdam, remplaçant Truls Mork dans le Concerto de Dvorak, avec l’Orchestre Philharmonique des Pays-Bas sous la direction de Markus Poschner.
Chambriste chevronné, Ivan joue régulièrement avec des partenaires tels que Clara Jumi Kang, Amihai Grosz, Elena Bashkirova, Gerard Caussé, Boris Brovtsyn, Enrico Pace, Olli Mustonen, Liza Fershtman, Andrei Korobeinikov, Alena Baeva, Vadym Kholodenko, Mate Bekavac.
Ivan Karizna joue un violoncelle Tassini de 1760 – ex Paul Tortelier – généreusement prêté par une association mécène.
« Révélation Adami», ancienne artiste résidente à La Chapelle Musicale Reine Elisabeth auprès de Gary Hoffman, Justine est diplômée du CNSMDP dans la classe de Philippe Muller puis
Raphaël Pidoux.
Elle se perfectionne avec de grandes personnalités tels que : Franz Helmerson, Gauthier Capuçon, François Salque, J. Peter- Maintz, Arto Noras, Christian Poltera, et Raphaël Merlin.
Son parcours l’amène à jouer sur les plus grandes scènes nationales et internationales comme, entre autres, la Philharmonie de Paris, le Théatre des Bouffes du Nord, l’auditorium de Lyon, la Cité de la Musique, le Konzerthaus et Musikverein de Vienne, au Royal Albert Hall, le Concertgebouw d’Amsterdam…
Elle se produit aux Folles Journées de Nantes, La Roque d’Anthéron, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, Festival de La Chaise-Dieu, Festival Pablo Casals, Festival de Radio France Montpellier, aux Concerts de Poche, Mozartfest de Würzburg… Férue de musique de chambre, Justine est riche de son expérience avec le Trio Metral, trio familial qu’elle fonde avec ses deux frères. Premier Prix Joseph Haydn, ils enregistrent leur premier disque dédié aux trio de Felix Mendelssohn chez le Label Aparté ainsi qu’un second album consacré aux compositeurs Chostakovitch et Weinberg chez le Label La Dolce Volta.
Poussée vers de nouveaux horizons, Justine quitte le Trio Metral en 2020.
Sa discographie compte également le trio pour trois violoncelles d’Anton Reicha enregistré sous le label Alpha.
Sa curiosité l’entraîne à contribuer sur des projets éclectiques, qui lui permettent de travailler avec de grands artistes de la musique actuelle et jazz tels que Sandra Nkake, Ji Drû, Asaf Avidan, le groupe Le Sacre du Tympan ou encore Aufgang. Justine fait également partie du Bleue Quintet, quintette de violoncelles et électronique, formé par le violoncelliste Paul Colomb, dont le premier disque est sorti chez le label Mirare à l’occasion de la Folle Journée de Nantes.
Invitée régulière de l’orchestre de violoncelles de François Salque, elle collabore avec de nombreux ensembles comme les Dissonances, le Amsterdam Sinfonietta et l’orchestre Consuelo.
Ella van Poucke, née à Amsterdam en 1994, est l’une des meilleures violoncellistes de sa génération.
Louée pour son intégrité musicale, ses capacités instrumentales sans faille ainsi que pour sa présence et son intensité sur scène, la violoncelliste néerlandaise fait partie du peloton de tête de la génération actuelle de violoncellistes.
Après avoir fait ses débuts au Concertgebouw à l’âge de 10 ans, elle s’est produite dans toutes les grandes salles des Pays-Bas, dans de nombreuses grandes salles d’Europe, des États-Unis et d’Asie.
Elle est lauréate du prestigieux Premio Chigiana 2017, du premier prix du concours international de violoncelle Isang Yun 2015, du Grachtenfestival Prize, du Leopoldinum Award 2015, du Prix Nicolas Firmenich 2013, du Elisabeth Everts Award 2014, du Prix Academie Maurice Ravel 2012, du Musicien néerlandais de l’année 2012 et lauréate du prix spécial en « reconnaissance d’une performance exceptionnelle au Grand Prix Emanuel Feuermann 2014 ».
En tant que soliste, Ella s’est produite avec le HR-Sinfonie Orchester, le Brussels Philharmonic, le Maggio Musicale Fiorentino, le Rotterdam Philharmonic Strings, le Netherlands Philharmonic Orchestra, la Kremerata Baltica, le Württembergisches Kammerorchester Heilbronn, l’Orchestre Della Toscana, le Noord Nederlands Orkest, Havana Youth Orchestra, Varsovia Chamber Orchestra, Symfonie Orchestra of Vlaanderen, Polish Chamber Orchestra, Leopoldinum Chamber Orchestra, Junge Sinfonie Berlin, Hamburger Camerata, Tongyeong Festival Orchestra et a collaboré avec des artistes tels que Christoph Eschenbach, Michael Sanderling, Karina Cannelakis, entre autres.
En novembre 2012, elle a créé un nouveau concerto pour violoncelle, écrit pour elle par le compositeur finlandais Uljas Pulkkis, lors de la Biennale internationale du violoncelle à Amsterdam.
En septembre 2013, elle a créé la même œuvre en Allemagne, au festival de Kronberg, avec des membres du HR-Sinfonie Orchester Frankfurt.
Ella apparaît régulièrement à la radio et à la télévision néerlandaises et s’est produite pour ARTE TV en Allemagne et en France. Elle a participé à l’émission allemande « Stars von Morgen », animée par Rolando Villazon.
En tant que chambriste passionnée, Ella a joué avec Andras Schiff, Gary Hoffman, Nobuko Imai, Tabea Zimmermann, Christian Tetzlaff, Viviane Hagner, Gidon Kremer, Colin Carr, Pavel Vernikov, Andreas Reiner, Vilde Frang, Simone Lamsma, Christiaan Bor, Philippe Graffin, le quatuor Prazak, le quatuor Schumann et bien d’autres. Depuis de nombreuses années, elle se produit régulièrement en récital avec le pianiste Jean-Claude vanden Eynden, Caspar Vos et son frère Nicolas van Poucke.
Elle a été invitée à participer à de nombreux festivals internationaux tels que le Festspiele Mecklenburg Vorpommern, le West Cork Chamber Music Festival, Music@Menlo, Krzyzowa Music, Chigiana International Festival, Kaposfest Hungary, Internationaal Kamermuziek Festival Utrecht, Grachten Festival Amsterdam, Kronberg Festival, Cello Biennale Amsterdam et a été invitée à participer à la Verbier Festival Academy en 2009, 2013 et 2014.
En tant qu’étoile montante néerlandaise, Ella a été invitée à donner deux concerts Carte Blanche au Concertgebouw d’Amsterdam en 2013-2014.
Au cours de l’été 2017, elle a été artiste en résidence auprès de l’Orchestre national des jeunes des Pays-Bas et en août 2018, elle a été artiste en résidence au Grachtenfestival d’Amsterdam.
Cette saison, Ella est artiste en résidence dans le cadre de la série « Vrijdag van Vredenburg » à Utrecht, où elle se produira plusieurs fois en tant que soliste avec l’Orchestre philharmonique de la radio et en musique de chambre avec ses amis et inspirations, notamment Gary Hoffman.
En 2019, Ella a interprété l’intégrale des œuvres pour violoncelle et piano de Beethoven au Concertgebouw d’Amsterdam avec son frère Nicolas, entre autres. En 2018, elle a effectué une tournée avec toutes les suites de Bach.
En 2020, Ella a sorti son premier album, consacré aux œuvres pour violoncelle de Schumann, qui a été très bien accueilli dans le monde entier. Le Gramophone a écrit : « C’est un album impressionnant d’une soliste dont j’ai hâte d’entendre d’autres interprétations à l’avenir. »
L’année 2023 marque le 150e anniversaire de Sergei Rachmaninov. Le prochain album d’Ella sera un hommage à sa musique de chambre et se concentrera sur la monumentale sonate pour violoncelle et piano qu’elle a enregistrée avec le pianiste Caspar Vos.
En 2022, Ella a été nommée professeur de violoncelle au Conservatoire d’Amsterdam.
Née dans une famille de musiciens, Ella a commencé à jouer du violoncelle à l’âge de six ans. Elle est entrée au Conservatoire royal de La Haye à l’âge de 10 ans et a poursuivi ses études au Conservatoire d’Amsterdam avec Godfried Hoogeveen.
Nommée « Révélation Soliste Instrumental » lors des Victoires de la Musique Classique 2025, Lorraine Campet est reconnue comme l’une des contrebassistes les plus talentueuses de sa génération.
Musicienne passionnée et désireuse d’embrasser la totalité de ce métier, elle s’épanouit tout autant dans la musique de chambre, qu’au cœur d’un orchestre, ou encore dans la transmission de cette passion, au violon comme à la contrebasse.
En effet, Lorraine a mené des études de contrebasse et de violon depuis son plus jeune âge jusqu’au CNSM de Paris où elle obtient d’abord son Master de contrebasse en 2016 dans la classe de Thierry Barbé et Jean- Edmond Bacquet, puis sa licence de violon en 2019 dans la classe de Jean-Marc Phillips-Varjabédian, à la suite de ses études auprès de Suzanne Gessner.
Dans la volonté d’explorer une esthétique différente, elle a également poursuivi une année de perfectionnement avec le contrebassiste Petru Iuga à l’université de Mannheim en Allemagne.
Chambriste recherchée, elle se produit aux côtés d’artistes tels que Barbara Hannigan, Renaud Capuçon, le Trio Wanderer, Nathanaël Gouin, Leonidas Kavakos, Alexandre Kantorow, le Quatuor Modigliani, François Salque, Astrig Siranossian… Elle fait partie du quintette à cordes Smoking Joséphine aux côtés de Geneviève Laurenceau, Olivia Hughes, Marie Chilemme et Hermine Horiot.
En tant que violoniste elle a également été membre du Quatuor Confluence avec lequel elle a remporté le Concours International de quatuor à cordes de Trondheim en 2019.
Totalement éprise d’orchestre, elle obtient son premier poste de co-soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio France à l’âge de 17 ans, où elle restera 7 ans.
Elle est à présent Super Soliste à l’Opéra de Paris et est régulièrement invitée à jouer avec les orchestres MusicAeterna et Utopia dirigés par Teodor Currentzis, ainsi qu’avec le London Symphony Orchestra et le Swedish Radio Orchestra. Elle a eu la chance de jouer sous la direction de Teodor Currentzis, Daniel Harding, Gustavo Dudamel, Daniele Gatti, Esa-Pekka Salonen, Jukka-Pekka Saraste, Lahav Shani, Gianandrea Noseda, Sir Antonio Pappano…
Animée du désir de transmettre, elle enseigne à l’IESM (Pôle Supérieur) d’Aix-en-Provence et est régulièrement invitée à donner des master classes dans le monde entier (USA, Allemagne, Royaume-Uni, Venezuela, Italie, Espagne, Chine, Suède, Norvège…)
Lorraine a remporté divers concours de contrebasse dont le 1er Prix du Concours International Leopold Bellan, le 1er Prix du Concours International « Bass 2014 » à Amsterdam, le 1er Prix du Concours International FMAJI 2017 et le 2eme prix du Concours International Giovanni Bottesini à Crema en 2017, ce qui l’amène à se produire en tant que soliste en France et à l’étranger, pour des récitals et concerts en soliste avec orchestre.
Elle joue deux contrebasses d’exception de Pietro-Antonio Testore et de Jean-Baptiste Vuillaume prêtées par Xavier et Joséphine Moreno par l’entremise d’Emmanuel Jaeger.
Lorraine est sponsorisée par la marque de cordes Pirastro depuis 2019.
Chad Colson se forme d’abord auprès de Chantal Masy, puis au Conservatoire de Troyes dans la classe de Pascal Broché. Il poursuit son parcours au lycée Lakanal de Sceaux avec Bertrand Chauvet, avant d’intégrer la MC93, où il rencontre Valentina Fago, Djibril Mbaye, Antoine Kobi, Noémie Guille, Noé Froment et Erwan Guignard, avec qui il fonde La Compagnie En Cours.
En 2021, il est accueilli en résidence d’écriture à La Madeleine – scène conventionnée – pour développer Grosso Modo La Bombe (joué sur les places de Chennegy et de Troyes), Théâtre et Utopie : transmettre l’impossible (performance présentée à La Madeleine) et La fête de la fin, créée au Théâtre Gérard Philipe – Centre Dramatique National de Saint-Denis – en mai 2023.
Parallèlement à son travail de création, il est assistant à la mise en scène de Patrick Pineau pour Les Hortensias de Mohamed Rouabhi (2021), puis de Julia Vidit en 2024 pour Quatrième A de Guillaume Cayet, créée au Centre Dramatique National de Nancy.
Chad Colson poursuit également son travail de comédien, notamment aux côtés de Luc Lémonon dans Le Petit Prince (créé en 2022), et dans ses projets en cours de création.
Diplômée en musicologie du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes de Sylvie Pébrier, Florence Badol-Bertrand et Lucie Kayas, elle étudie par la suite, lauréate de la Bourse Sylff – Nippon Foundation, à l’Université du Michigan aux Etats-Unis.
Elle est appelée régulièrement en France et à l’étranger pour présenter des concerts à l’Auditorium de Radio France, à la Salle Cortot, Théâtre des Champs Elysées, au Théâtre 13, à la Philharmonie de Paris, à la Cité de la musique, au Théâtre du Châtelet, à la Philharmonie du Luxembourg, Festival Meet in Galilée en Israël, Festival de Radio France à Montpellier… Et met en place différentes médiations et ateliers aux côtés de grands orchestres comme l’Orchestre de Paris et l’Orchestre de Chambre de Paris afin de rendre toujours plus accessible la musique classique et contemporaine.
Elle a notamment collaboré auprès de Radio France pour la mise en place de la plateforme numérique Vox, ma chorale interactive, autour du chant choral. Très intéressée par les média, Coline a plusieurs fois participé à la programmation de l’émission radiophonique des Simultans du Festival du Printemps des Arts de Monte-Carlo et participe régulièrement à des émissions musicales sur la chaine de télévision Via Grand Paris. Elle intervient régulièrement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès des étudiants, dans le cadre des Aspects Pratiques du Métiers et dans le cadre de la formation au Diplôme d’Etat, afin de les sensibiliser à la médiation et son intégration dans leur pratique musicale.
Depuis 2021, elle est en charge de la programmation des conférences musicologiques et des avant-concerts à la Philharmonie de Paris.
Musicologue diplômé du CNSMD de Paris, Tristan Labouret est critique musical et rédacteur en chef du magazine en ligne Bachtrack depuis 2018. Il multiplie par ailleurs les activités mêlant recherche et transmission, collaborant avec de nombreuses institutions en tant que rédacteur, producteur radio, médiateur, conférencier ou formateur. Cherchant toujours à associer érudition et imagination, il élabore en 2020 la trame dramaturgique du projet Beethoven, si tu nous entends de La Symphonie de Poche, présenté à la Philharmonie de Paris et salué par la critique. Grand amateur de l’atmosphère si particulière des festivals, il travaille régulièrement au Printemps des Arts de Monte-Carlo, au Festival de Pâques et à l’Août musical de Deauville, au Just Classik Festival à Troyes, à Albi pour Tons Voisins. Une relation privilégiée se noue également avec l’Orchestre national d’Île-de-France pour lequel il conçoit depuis 2019 des concerts adressés aux lycéens. Ses médiations ont pris un tournant numérique avec la pandémie de Covid-19 : présentateur et auteur de nombreux programmes musicaux pour la plateforme ONDIF live !, il a co-fondé en avril 2022 la plateforme b•concerts dont il est directeur des contenus.
Kojiro Okada est né à Bordeaux en 1999 et a commencé l’étude du piano avec Anne-Lise Gastaldi à l’âge de sept ans. Talent précoce, il s’est produit dès son plus jeune âge dans certaines des salles les plus prestigieuses de Paris. En 2010, il s’est produit à la Salle Pleyel pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Chopin. Ont suivi des apparitions au Théâtre du Châtelet en 2013 pour le concert caritatif « Tous en Cœur », à la Philharmonie de Paris en 2022, puis en 2024, des débuts au Concertgebouw d’Amsterdam et à La Seine Musicale à Paris. Il se produit également fréquemment à la Salle Cortot, tout récemment à la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds.
Les engagements internationaux de Kojiro incluent deux grandes tournées de musique de chambre en Amérique du Nord. En 2022, il s’est produit aux côtés de l’altiste Miguel da Silva à la Salle Bourgie de Montréal et à la Phillips Collection de Washington, D.C. En mars 2025, il est retourné aux États-Unis pour une nouvelle tournée de musique de chambre, se produisant dans plusieurs villes aux côtés de partenaires internationaux de renom. Plus récemment, il s’est produit au Seoul Arts Center avec le violoniste Augustin Dumay dans une exécution de l’intégrale des sonates pour violon de Brahms.
Il se produit régulièrement dans des festivals renommés tels que le Festival Chopin de Nohant, le Festival de l’Orangerie de Sceaux, le Festival International de Piano de La Roque d’Anthéron, les Folles Journées de Nantes et les Sommets Musicaux de Gstaad. Il est également un invité régulier de Flagey à Bruxelles.
Chambriste passionné, il a été le pianiste du Trio Pantoum jusqu’en 2025, avec lequel il a publié un premier enregistrement chez le label Dolce Volta. Il poursuit aujourd’hui une carrière active à la fois de soliste et de chambriste, se produisant notamment en duo avec son frère, le violoniste Shuichi Okada.
Tout au long de sa carrière, Kojiro a collaboré avec certains des artistes les plus célèbres d’aujourd’hui, parmi lesquels Nicholas Angelich, Jean-Efflam Bavouzet, Frank Braley, Miguel da Silva, Dag Jensen, Gary Hoffman, Jian Wang et Bertrand Chamayou. Plus récemment, il s’est produit avec Augustin Dumay.
Kojiro a étudié au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMD) auprès d’Hortense Cartier-Bresson et de Florent Boffard. Il est actuellement artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, sous la direction de Frank Braley et Avedis Kouyoumdjian.
Lauréat de la Fondation Banque Populaire et de la Fondation Safran, il a reçu de nombreuses distinctions internationales, notamment le premier prix du Concours International Gabriel Fauré et du Concours International Società Umanitaria de Milan (duo), le troisième prix du Concours Ricard Viñes en Espagne et du Japan Piano Open Competition en 2023, ainsi qu’un prix majeur au Concours International « Classic Piano » de Dubaï.
Fort de plus d’une décennie de concerts, le parcours déjà remarquable de Kojiro Okada promet un brillant avenir sur la scène musicale internationale.
Astrid Jourdain a été formée en Arts Plastiques et en Arts Appliqués, principalement en Design de Mode, Textile et Environnement et en Illustration, notamment aux Ateliers de Sèvres et à l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles. Ces différents cursus lui ont permis de développer sa sensibilité graphique, son approche de la matière, de la surface et du matériau. Son travail est aujourd’hui essentiellement onirique. Elle développe principalement des créations graphiques donnant à voir des univers peuplés de créatures et de végétations fantasmagoriques, mi-réelles et mi-imaginaires, que l’on reconnaît sans pouvoir toutefois les contextualiser dans un univers tangible. L’être humain reste au centre des préoccupations de l’artiste, qui s’interroge sur le devenir de l’homme, sa place dans le monde, les codes de construction de l’identité, etc. Ce hors champ est l’élément moteur de ses recherches et créations puisque chaque suite d’images porte un regard critique sur la société et le monde qui nous entoure, sous couvert d’un monde imaginaire auquel il nous est, a priori, difficile de nous identifier. Astrid Jourdain nous fait donc voyager à travers ses dessins, afin de mieux nous confronter à notre réalité, qu’elle dévoile sous une forme à l’apparence imaginaire, mais dont l’essence est enracinée dans notre quotidien.