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Manuel Vioque-Judde s’impose depuis quelques années comme l’un des altistes les plus captivants de la scène musicale française et internationale.
Reconnu par ses pairs dès son plus jeune âge, il est lauréat de nombreux concours internationaux, notamment le XIVe Concours Primrose à Los Angeles en 2014 et le XIIe Concours Tertis sur l’Île de Man en 2016.
Il est depuis l’invité de nombreux orchestres à travers le monde, se produisant en soliste notamment avec l’Orchestre Français des Jeunes, en Belgique avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, au Venezuela avec l’Orchestre Symphonique Simon Bolivar, en République Tchèque avec le Moravian Philharmonic Orchestra, en Allemagne avec le Vogtland Philarmonic Orchestra et l’Elbland Philharmonie Sachsen, aux États-Unis avec le Santa Barbara Chamber Orchestra, en Suède avec la Camerata Nordica, et au Japon avec le Kansaï Philharmonic Orchestra.
Manuel Vioque-Judde est aussi un musicien chambriste prisé, comptant parmi ses partenaires des artistes éminents tels qu’Augustin Dumay, Jonathan Fournel, Ilya Gringolts, Gary Hoffman, Victor Julien-Laferrière, Barnabás Kelemen, Liya Petrova, Gidon Kremer, Alexandre Kantorow, Dmitri Masleev, Aurélien Pascal, Christian Tetzlaff, ou encore le trio Wanderer.
Il se produit sur les plus grandes scènes telles que le Bozar de Bruxelles, la Philharmonie de Paris, le Victoria Hall de Genève, le Seiji Ozawa Hall de Boston, le Symphony Hall d’Osaka, et participe à des événements prestigieux tels que les Folles Journées de Nantes et Tokyo, le Festival International de la Roque d’Anthéron, le Festival de Verbier, le Seiji Ozawa Matsumoto Festival, le Festival de Pâques d’Aix en Provence, le Tanglewood Music Festival, le Festival des Jeunes Solistes Européens du Venezuela…
Son parcours musical débute à Paris à l’âge de 5 ans, explorant l’alto tout en se dédiant intensivement au chant et au piano. Élève de Laurent Verney, il remporte à 15 ans le 1er prix au Concours National des Jeunes Altistes, avant d’intégrer le Conservatoire de Paris sous la tutelle de Jean Sulem. Sa quête de perfectionnement le conduit à recevoir par la suite les conseils de Tabea Zimmerman, Tatjana Masurenko, Miguel Da Silva et Lawrence Power.
Manuel est artiste associé à La Chapelle Musicale Reine Élisabeth, soliste lauréat de la Fondation Banque Populaire et Révélation Classique Adami 2017.
Depuis 2018, il est directeur artistique du Just Classik Festival à Troyes et en 2019, il fonde le trio Arnold aux côtés du violoniste Shuichi Okada et du violoncelliste Bumjun Kim. Il joue sur deux altos du luthier allemand Stephan von Baehr.
Nathanaël Gouin s’impose comme « un très grand talent du piano Français » (L’humanité), loué pour « la merveilleuse invention de ses sonorités » (Classica) et ses « interprétations d’une grande noblesse »(Diapason). Paru en septembre 2020, son deuxième disque récital « Bizet sans Paroles » (Mirare) est encensé par la critique et se voit récompensé d’un Diapason d’or alors que le Monde y voit « la confirmation d’un magnifique musicien » et « une indéniable réussite ».
Le premier album de Nathanaël Gouin, Liszt Macabre, paru en 2017 avait déjà suscité des réactions enthousiastes des critiques. Pour Diapason, « Liszt Macabre se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de la réalisation » alors que, selon Classica (qui lui décerne un Choc), « ce funèbre registre lui permet d’exprimer tout son talent, lumineux ! ». Son nouvel Album intitulé Caprices (Mirare) reçoit également le meilleur accueil en 2023 dont on loue « la subtilité du son » (Classica).
Lors de sa résidence à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth de Belgique, il reçoit le soutien Maria João Pires, qui le présente au public dans le cadre du projet Partitura, concept réunissant différentes générations de musiciens dans le partage de la scène, donnant lieu à d’importantes tournées en Europe et au Japon.
Nathanaël Gouin est devenu un soliste recherché, se produisant en Europe, Asie, ou encore aux États-Unis. Il est invité dans des salles prestigieuses telles que la grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris et la Cité de la musique à Paris, La Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, la Salle Rameau à Lyon, Bozar et la Salle Flagey à Bruxelles, sans oublier des festivals tels que ceux de La Roque d’Anthéron, de Radio France Montpellier, ou encore Les Flâneries musicales de Reims, Piano aux Jacobins à Toulouse, Les Folles Journées de Nantes Tokyo Varsovie ou Ekaterinbourg, ainsi que la Salle Bourgie de Montréal.
Nathanaël Gouin est un soliste recherché, qui se produit régulièrement en concerto avec orchestre tels que le Philharmonique de Liège, l’ensemble Les Siècles, le New Japan Philharmonic, l’Orchestre National d’Île-de-France, le Brussels Philharmonic, le Sinfonia Varsovia, sous la direction de chefs tels que Karina Canellakis, Christopher Warren-Green, Augustin Dumay ou encore Mathieu Herzog. Il se produit par ailleurs sur tous les continents est invité dans des salles prestigieuses telles que la grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris et la Cité de la musique à Paris, La Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, la Salle Rameau à Lyon, Bozar et la Salle Flagey à Bruxelles, sans oublier des festivals tels que ceux de La Roque d’Anthéron, de Radio France Montpellier, ou encore Les Flâneries musicales de Reims, Piano aux Jacobins à Toulouse, Les Folles Journées de Nantes Tokyo Varsovie ou Ekaterinbourg, ainsi que la Salle Bourgie de Montréal.
C’est en 2016 que paraît l’enregistrement du Concerto pour piano et orchestre d’Edouard Lalo avec le Philharmonique de Liège, disque qui reçoit les meilleures critiques. La musique de chambre est évidemment très présente dans sa vie artistique et il est le partenaire régulier de grands interprètes tels que Renaud Capucon, Augustin Dumay, Astrig Siranossian ou Raphael Sévère. Le disque « Dear Mademoiselle » autour des élèves de Nadia Boulanger conçu avec la violoncelliste Astrig Siranossian et dans lequel Nathanaël Gouin signe les transcriptions, a recu également les plus belles éloges.
Formé au Conservatoire de Toulouse et de Paris, à la Juilliard School de New York, mais également aux Hochschulen für Musik de Fribourg-en-Brisgau et de Munich, ainsi que quatres années de résidence à la Chapelle Reine Elisabeth. La grande pianiste Portuguaise Maria João Pires le découvre en 2014 et lui offre un regard international dans le cadre du projet Partitura. Il a également reçu les conseils de grands musiciens tels que Jean-Claude Pennetier, Avedis Kouyoumdian, Denis Pascal, Rena Shereshevskaya, Michel Dalberto, Louis Lortie ou encore Dimitri Bashkirov. Lauréat de nombreux concours internationaux, tel que le Concours Johannes Brahms à Pörtschach en Autriche (Premier Prix), le Concours de duos de Suède (Premier Prix), ou encore le Concours de Musique de chambre de Lyon, il est de plus lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire, de la Fondation Meyer, et est artiste-résident à la Fondation Singer-Polignac.
Lauréate du premier prix du Concours international de violon Jean Sibelius en 2015 à Helsinki, la violoniste canado-américaine Christel Lee est devenue la première Nord-Américaine à remporter ce concours en cinquante ans d’existence. En décembre 2015, à la suite de cette victoire, elle a été invitée à se produire avec le Helsinki Philharmonic Orchestra et son chef John Storgårds, lors d’une tournée de l’orchestre à Birmingham et Dublin, célébrant le 150e anniversaire de la naissance de Sibelius. Ce succès à Helsinki a été précédé de nombreuses distinctions, dont le deuxième prix et le prix du public au Concours international de l’ARD à Munich en 2013. Ses prestations ont été saluées par la critique pour leur intensité, leur précision technique et leur profondeur émotionnelle.
En tant que soliste, Christel Lee s’est produite avec de nombreux orchestres prestigieux, notamment le Finnish Radio Symphony, le Bavarian Radio Symphony, le Korean Symphony, le KBS Symphony, le Vancouver Symphony, le Tokyo Philharmonic et le SWR Stuttgart Radio Symphony. Artiste aux multiples facettes, elle est également passionnée de musique de chambre et collabore avec les plus grands musiciens de sa génération. Elle est régulièrement invitée à des festivals en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Parmi ses projets récents, on note la création mondiale du double concerto pour violon et violoncelle du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit pour elle et le violoncelliste Jonathan Roozeman.
D’origine coréenne, Christel Lee est née à Bloomington et a commencé le violon à l’âge de cinq ans à Vancouver, au Canada. Elle a ensuite déménagé à New York, où elle a fréquenté la Professional Children’s School, puis a été diplômée de la Juilliard School en 2011. Elle a terminé ses études à la Kronberg Academy et à la Hochschule für Musik und Theater de Munich, auprès de Ana Chumachenco.
Parallèlement à sa carrière d’interprète, Christel Lee est fortement engagée dans l’enseignement et les actions de médiation. Depuis 2024, elle est professeure de violon à la Hochschule für Musik de Karlsruhe. Elle joue sur un violon de Carlo Ferdinando Landolfi datant de 1770, généreusement mis à sa disposition par une collection privée.
Née Troyes, Camille Vasseur commence le violon à l’école de musique de St Julien les Villas. Aujourd’hui violoniste à l’Orchestre National de Lyon, elle obtient un master d’interprétation à Bâle et Munich auprès de Raphaël Oleg et Mi-Kyung Lee. Violon solo de l’Orchestre Français des Jeunes en 2011-2012, elle se forme en musique de chambre avec le Quatuor Manfred, Walter Levin et Rainer Schmidt. En 2013, elle accompagne Marie-Claude Pietragalla dans spectacle hommage à Bach. Elle a joué dans des salles prestigieuses comme le Lincoln Center. New York ou le Suntory Hall de Tokyo.
Musicologue diplômé du CNSMD de Paris, Tristan Labouret est critique musical et rédacteur en chef du magazine en ligne Bachtrack depuis 2018. Il multiplie par ailleurs les activités mêlant recherche et transmission, collaborant avec de nombreuses institutions en tant que rédacteur, producteur radio, médiateur, conférencier ou formateur. Cherchant toujours à associer érudition et imagination, il élabore en 2020 la trame dramaturgique du projet Beethoven, si tu nous entends de La Symphonie de Poche, présenté à la Philharmonie de Paris et salué par la critique. Grand amateur de l’atmosphère si particulière des festivals, il travaille régulièrement au Printemps des Arts de Monte-Carlo, au Festival de Pâques et à l’Août musical de Deauville, au Just Classik Festival à Troyes, à Albi pour Tons Voisins. Une relation privilégiée se noue également avec l’Orchestre national d’Île-de-France pour lequel il conçoit depuis 2019 des concerts adressés aux lycéens. Ses médiations ont pris un tournant numérique avec la pandémie de Covid-19 : présentateur et auteur de nombreux programmes musicaux pour la plateforme ONDIF live !, il a co-fondé en avril 2022 la plateforme b•concerts dont il est directeur des contenus.
Astrid Jourdain a été formée en Arts Plastiques et en Arts Appliqués, principalement en Design de Mode, Textile et Environnement et en Illustration, notamment aux Ateliers de Sèvres et à l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles. Ces différents cursus lui ont permis de développer sa sensibilité graphique, son approche de la matière, de la surface et du matériau. Son travail est aujourd’hui essentiellement onirique. Elle développe principalement des créations graphiques donnant à voir des univers peuplés de créatures et de végétations fantasmagoriques, mi-réelles et mi-imaginaires, que l’on reconnaît sans pouvoir toutefois les contextualiser dans un univers tangible. L’être humain reste au centre des préoccupations de l’artiste, qui s’interroge sur le devenir de l’homme, sa place dans le monde, les codes de construction de l’identité, etc. Ce hors champ est l’élément moteur de ses recherches et créations puisque chaque suite d’images porte un regard critique sur la société et le monde qui nous entoure, sous couvert d’un monde imaginaire auquel il nous est, a priori, difficile de nous identifier. Astrid Jourdain nous fait donc voyager à travers ses dessins, afin de mieux nous confronter à notre réalité, qu’elle dévoile sous une forme à l’apparence imaginaire, mais dont l’essence est enracinée dans notre quotidien.